Accueil Date de création : 09/11/09 Dernière mise à jour : 17/10/11 22:24 / 6 articles publiés

A tous ceux qui ne souhaitent plus vivre sur la planète TAIRE ! (J.Salomé)  (Nu Draconis) posté le mercredi 11 novembre 2009 09:30

Construire sa liberté d’être

par Jacques Salomé – psychosociologue et écrivain

 

La liberté d’être ne peut nous être ni donnée, ni accordée par quelqu’un d’extérieur à nous-mêmes. Elle se construit lentement, avec cohérence et ténacité (il faut parfois toute une vie !) autour de quelques ancrages, qui seront autant de champs de force pour nous permettre de nous définir, de nous affirmer et de nous positionner face aux autres, non dans le réactionnel mais dans une confrontation ouverte.

La liberté d’être commence par le dépassement d’un conflit intra – personnel entre notre besoin de s’affirmer et notre besoin d’approbation (qui est tout proche du désir de ne pas faire de la peine à ceux que nous aimons et dont nous souhaitons l’accord et l’approbation, comme pour valider nos décisions et engagements).

La liberté d’être se construit avec l'écoute et la prise en compte de nos besoins relationnels qui sont à la base de la confiance en soi, de l’estime de soi et de l’amour de soi. Trois ancrages qui me semblent importants pour pouvoir affronter l’imprévisible des rencontres.

 

  Besoin de se dire, de passer de l’impression (ce qui est à l’intérieur) à l’expression (pouvoir sortir de soi ce qui nous habite, nous traverse, nous interpelle, nous dynamise ou nous paralyse).

Besoin d’être entendu, c’est-à-dire d’avoir le sentiment que nous sommes reçus, que ce qui vient de moi arrive jusqu’à l’autre. C’est le fondement même de ce qui deviendra un échange, un partage et le début d’une mise en commun. C’est le sens profond du verbe “communiquer” : pouvoir mettre en commun !

Besoin d’être reconnu, tel que nous nous sentons et non tel que l’autre (papa, maman, mes professeurs, mon patron, ma femme ou mon mari) nous voudraient en fonction de leurs attentes, de leurs désirs ou de leurs peurs !

Besoin d’être valorisé, d’avoir le sentiment que nous avons une valeur (et par là même une place) que nous comptons pour les personnes significatives de notre vie. Comme si l’équilibre du monde reposait un tout petit peu sur la qualité de notre présence sur cette terre.

Besoin d’intimité, de pouvoir disposer d’un espace, d’un temps qui n’appartiennent qu’à nous et dont nous disposons sans avoir à rendre des comptes.
   
   

 

Quand je lisais tout dernièrement, à haute voix, ce que je venais d’écrire sur les besoins relationnels, une de mes filles m’a aussitôt interrompu en me disant : « N’oublie pas le besoin d’aimer et celui tout aussi important d’être aimé ! ».

Je ne sais si ces deux besoins sont de vrais besoins, dont dépend notre équilibre ou notre intégrité physique et psychique, ils me paraissent surtout être des manques. Je sais que le “besoin d’être aimé” est avancé par beaucoup comme étant essentiel, sous peine de ne pouvoir être heureux ou se sentir bien avec soi même.

Je laisserais ouverte cette question, en invitant chacun à s’interroger sur le degré de dépendance qu’il a par rapport à ce “besoin” qui peut se manifester, quand il est trop envahissant par des comportements de soumission (pour susciter chez l’autre de l’attention et de l’intérêt) ou de domination (pour imposer à l’autre sa propre demande !). Je ne crois pas que le “besoin” d’aimer soit à mettre dans les besoins, car si j’aime (que j’ai de l’amour à donner) je ne suis pas dans le manque, je suis dans l’offrande. C’est à chacun de s’interroger pour tenter de voir plus clair dans les priorités qui sont présentes à un moment donné de sa vie dans la satisfaction de ses besoins relationnels.

Jacques Salomé, est l'auteur de :
T'es toi quand tu parles - Ed. Albin Michel
Vivre avec soi - Ed. de l'Homme
Passeur de vies - Ed. Dervy

 

 

http://www.j-salome.com/01-info/accueil.php

 

 

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M.A.O meditation assisté par ordinateur  (Xi Persei) posté le mercredi 11 novembre 2009 07:04

 

Le but de la méditation est de rendre notre esprit calme et paisible. Si notre esprit est paisible, nous serons libérés des soucis, et nous ferons l’expérience d’un bonheur et d’un contentement profond qui vient de l’intérieur. En nous entraînant progressivement à la méditation, notre esprit devient de plus en plus pur. Finalement nous en venons à être toujours heureux, même dans les circonstances les plus difficiles. Une pratique régulière contribue également à être plus concentré et efficace dans notre travail. Elle aide à réduire le stress et l’anxiété.

 

 

   
   

LE CORPS

Zazen, c'est simplement s'asseoir "assise juste" les jambes croisées(sur une chaise, comme indiqué sur la photo), le dos droit, sans bouger, comme une montagne; la respiration calme, concentrée sur la posture, en silence, en paix, sans agitation. C'est se donner la possibilité de se rencontrer "ici et maintenant" dans cet espace qu'est notre corps et notre esprit. Ce n'est rien d'autre que le retour à la condition normale du corps et de l'esprit

Vous pouvez parfaitement bien méditer sur une chaise ordinaire ou un fauteuil de bureau. La seule chose à faire est de hausser les pieds arrière de la chaise d’environ 4 centimètres. Cela penche la chaise en avant, ce qui vous permet d’être assis droit sans avoir à r

aidir le dos ou à vous appuyer contre le dos de la chaise. Vous pouvez pour cela vous servir de blocs de bois, ou même de livres. La p

ersonne qui médite sur cette photo a sans doute besoin de hausser son siège de 2 ou 3 centimètres pour être assise plus droit. Quand je me sers d’une chaise pour méditer, j’aime avoir juste le bas de la colonne vertébrale qui touche l’arrière de la chaise

. Il vaut mieux ne pas s’appuyer sur le dos de la chaise : je crois que cela entrave le succès. Posez vos mains sur les cuisses, les paumes vers le bas. Posez vos pieds à plat le sol si vous pouvez. Si vos jambes sont très longues ou très courtes par rapport à celles de la chaise, cela ne sera peut-être pas possible. Si vos pieds ne touchent pas le sol, vous pouvez les reposer sur quelque chose, (par exemple une couverture pliée). Si vos jambes sont trop longues pour la chaise, trouvez une autre chaise, ou un coussin pour mettre sur

le siège et vous hausser. Certains fauteuils de bureau sont parfaits pour méditer. Ajustez le siège pour qu’il soit légèrement penché en avant, et assurez-vous que le dossier ne touche que très peu le bas de votre dos. Ajustez la hauteur pour que vos pieds

soient à plat sur le sol.

Votre posture doit vous permettre de vous détendre et d’être confortable.

vous pensez peut-être que ça fait classe d’être assis en

tailleur, mais si vous n’êtes pas assez souple, vous n’allez faire que souffrir ! Rendez-vous la vie facile. Choisissez une position qui vous convient.

 

pour voir toutes les postures et les mauvaises positions

sur le très bon site:

http://france.wildmind.org/posture

 

L'ESPRIT

 

En fait, l’attitude selon laquelle on est trop distrait pour méditer trahit une idée fausse de ce qu’est la méditation. (Incidemment, ce n’est pas un problème d’avoir une telle idée fausse : comment ne pas commencer par avoir des idées fausses au sujet de quelque chose dont on ne sait à peu près rien ?) L’idée sous-tendant la méditation est que nous ne cherchons pas à avoir des « méditations parfaites », comme un gymnaste voulant avoir 10 sur 10 à une compétition, mais que nous faisons un travail de base pour développer notre esprit, un peu comme si nous allions faire des exercices physiques. Si nous nous entraînons, il n’est pas très utile de penser « Oh, je ne peux pas m’entraîner, je ne suis pas en forme, ou je ne suis pas assez fort. » On le sait bien, le but de l’entraînement est de partir du point où nous en sommes, et de développer notre forme et notre force. C’est la même chose avec la méditation. Si nous sommes très distrait, ou très anxieux, ou si nous sommes sans cesse irrité par les sons de notre environnement quand nous essayons de méditer, c’est avec cela que nous commençons, c’est notre matériau de base. La méditation nous aide à prendre conscience de ces tendances habituelles, et à travailler avec elles pour qu’elles prennent moins de place dans notre vie, afin que nous devenions moins distrait et moins anxieux, et que nous acceptions plus ce qui est. Et tout comme pour l’entraînement sportif, où nous ne devenons pas un athlète accompli du jour au lendemain, avec la méditation nous changeons progressivement. Inspiration après inspiration, méditation après méditation, jour après jour, nous travaillons à changer notre cœur et notre esprit, et les changements s’accumulent graduellement. De très anxieux, il est possible de devenir très confiant en soi. D’être habituellement de mauvaise humeur, il est possible d’être plus décontracté. Il suffit de faire la pratique.

 

 

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EQUILIBRIUM (integrale)  (Beta1 Scorpii) posté le lundi 09 novembre 2009 19:54

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l'arbre qui danse  (Alpha Virginis) posté le lundi 09 novembre 2009 13:58

L'homme est un être culturel par nature parce qu'il est un être naturel par culture. [Edgar Morin]

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comment formater son disque mou ?  (Tau Pegasi) posté le lundi 09 novembre 2009 13:44

 
L’Arithmétique Sensorielle
Laurent DUREAU

Aujourd’hui, je vais me livrer à un démontage en règle d’une anomalie
conceptuelle qui malheureusement sévit dans le monde entier. A la
question ” Combien avez-vous de sens“, n’importe quel humain vous
répondra 5 avec une certitude absolue.

Si vous les regardez droit dans les yeux, vous aurez peut-être le rajout
suivant : “Oui mais il y a aussi le 6ème sens”. Puis en continuant à insister, vous aurez
peut-être plus d’explication du style “Vous savez la télépathie…” pendant que d’autres
s’enfonceront dans la clairaudience, la clairsentence, le contact avec l’astral, le channelling,
etc…

Où en est-on exactement ? En effet, plus une certitude est évidente et fondée, plus vous
avez de chance de trouver une ignorance de même ampleur. En ce monde de
mouvement, il est normal que l’on veuille des certitudes pour avancer sinon nous resterions
là, coincés par nos peurs, en attendant la mort.

Regardez comme les enfants sont bourrés de certitudes, de valeurs, d’images qui leur
permettent d’avancer avec enthousiasme vers l’inconnu. Puis avec le temps, l’enthousiasme
s’en prendra un coup car des certitudes seront tombées.

L’exemple type est du style : “Si tu travailles bien à l’école, tu auras des diplômes. Et si tu
as des diplômes, tu auras du travail et tu seras bien payé.”. En clair et pour résumer, si tu
bosses super bien à l’école, tu deviendras riche mon fils !

Quelques années plus tard, formatés à fond par un enseignement plus ou moins discutable,
on se retrouve à faire la queue dans les ANPE parce que ci, parce ça avec au final une
désillusion réelle.

Autant on pourra remettre en question la fameuse logique imparable qui nous a fait
endurer des moments pas très propices au bonheur, autant on ne remettra pas en cause le
formatage et l’enseignement que l’on a reçu. C’est bizarre, non ?

Commençons par la fameuse arithmétique des 4 opérations. Vous savez : l’addition, la
soustraction, la multiplication et la division. Ces quatre opérations bien distinctes que l’on
trouve sur tous les claviers !

Eh bien, on a fait 4 opérations sans vous dire que c’était toujours la même. En effet, qu’estce
qu’une soustraction sinon l’addition d’un chiffre négatif ? Nous savons tous, dans la vie
de tous les jours que le monde est duel, que le monde est une dualité ayant deux pôles.
L’addition c’est dire je prends, alors que la soustraction c’est dire je te donne (ou tu
me prends).

Alors qu’est-ce qu’une multiplication sinon qu’une addition successive. 8 x 3 c’est bien 8
que l’on ajoute 3 fois de suite. Pour la division, c’est la même chose mais là on soustrait et
c’est pour cela qu’il a toujours un reste à la division….
Si on m’avait dit ça quand j’étais petit, cela m’aurait permis de combler les lignes des tables
de multiplication que je n’arrivais pas à retenir. Et puis, les divisions auraient été beaucoup
plus simples à faire….

Pour un adulte, l’arithmétique est très simple à comprendre. Pour l’addition, vous parlez
de paye, d’allocations ou de remboursement de la sécu. Pour la soustraction, c’est dès que
vous voulez quelque chose que vous n’avez pas. Pour la multiplication, c’est les ennuis et
pour la division c’est les crédits.

En effet, la multiplication, c’est bien une addition répétitive et les ennuis viennent toujours à
se rajouter aux autres. C’est bien connu, plus on en a et plus il y en a qui viennent. Pour la
division, c’est bien une soustraction récurrente qui suit souvent un cycle mensuel comme les
crédits. Et puis à la fin in ne vous reste… que des clopinettes !

Bref, maintenant si nous allions tordre le cou à l’arithmétique de nos fameux 6 sens. Dans
un premier temps, je vais les classer dans un ordre suivant la logique de la matière. En effet,
chaque sens joue selon un phénomène physique puisqu’après tout notre corps est fait de
matière.

Commençons donc par le 1er sens qui est le plus en contact avec la matière : le toucher. Ce
dernier prend l’état de surface (lisse / rugueux), la pression (mou / dur), la chaleur (chaud /
froid) et le poids (lourd / léger). Déjà à ce niveau, il est difficile de comprendre qu’un seul
sens en contient 4 autres à lui tout seul ! C’est seulement un début, ne vous inquiétez pas.

Le 2ème sens officiel serait le goût puisqu’il est en contact avec la matière “lourde” ‘(état
solide et liquide). En complément des états cités dans le toucher (chaleur, pression, surface,
poids), il rajoute des notions de fluidité (eau / huile), de goût (sucré, salé, acide, astringent).
Le 3ème sens est l’odorat qui palpe une matière allégée (état gazeux) avec une pléthore
d’adjectifs en tous genres.

Le 4ème sens est l’ouïe car il évalue une pression gazeuse (variation de pression sur le
tympan).

Le 5ème sens est la vue qui évalue la présence ou non de photon (lumière) et qui par 3 types
de récepteurs différents (rouge, vert, bleu) permettra au cerveau de reconstituer une image
en couleur (comme à la télé ou l’écran d’ordinateur).
Enfin le 6ème sens fait carrément au-delà du photon et donc dans l’invisible, la non-matière.
Il est évident qu’à ce stade nous sommes en pleine inconnue du point de vue des
scientifiques totalement accrochés à la matière.

Vous pouvez voir que rien que dans l’énumération des différents sens, et si l’on mettait un
peu cela en ordre, on dépasse largement le nombre de six. Mais avant d’aborder nos
véritables sens (dans mon prochain article), il nous faut faire un petit exercice de base.
Quelle serait notre capacité de survie si, à la manière des enfants curieux, nous retirerions
les sens un par un d’un être humain afin de voir jusqu’où véritablement nous avons besoin
de ceux-ci.

Je vous préviens de suite, la partie suivante va taquiner votre susceptibilité surtout si vous
tombez dans les cas cités. Ne m’en tenez pas rigueur car vous seul est maître en la
demeure et chacun est libre de se mutiler à sa convenance.

Commençons donc par les sens de haut en bas du 6ème au 1er. Le 6ème apparemment
n’atteint pas le fonctionnement du corps humain puisque déjà une grande partie de
l’humanité non seulement récuse son existence mais fait tout pour ne pas l’utiliser. Pour cela
elle a l’alcool.


Pour le 4ème et 5ème sens, le nombre d’aveugles, de sourds et des deux à la fois démontre
qu’il est possible de vivre en société. Donc la survie est possible mais il faut le constater
avec des désagréments. D’ailleurs tous les vieillards l’expérimentent d’une manière ou
d’une autre, un jour ou l’autre : “Hein, qu’est-ce t’a dit ? j’ai marché dans la m…. ”

Pour le 2ème et 3ème, on peut constater qu’un fumeur invétéré peut vivre sans connaitre
vraiment le goût de ce qu’il mange ou boit sans être du tout dérangé par l’odeur de tabac
froid qu’il traine avec lui. En conclusion, on peut largement survivre vu le nombre
astronomique d’individus concernés.

En faisant un résumé à ce niveau de la démarche, on peut être assuré qu’un individu
fumeur, alcoolique, vieillissant vite (donc partiellement sourd et aveugle vers la fin de vie) a
toutes les chances d’approcher la statistique officielle de l’espérance de vie avec une
assistance “minimale”.

Par contre, pour le 1er sens, là on ne peut plus rien faire. En effet, si nous sommes
incapable de discerner le chaud du froid, le prochain café risque de nous faire très mal. Idem
pour le frottement car si nous ne pouvons pas faire la différence entre des marches glissantes
ou pas, le résultat est prévisible.

Idem pour la pression car si nous ne pouvons faire la différence entre ce qui est dur et ce qui
est mou, je ne sais pas comment on prendra prendre sa fourchette puisque on ne pourra pas
savoir si on la tient suffisamment fermement… Idem pour la densité car si nous ne pouvons
faire la différence entre une plume et du plomb. Je ne vous dis pas quand mamie vous
sautera dans les bras.

Enfin bref, vous l’avez compris, le moindre manquement au fameux sens du toucher et
votre vie s’arrêtera dans les secondes qui suivent. Imaginez que vous ne pourriez même
pas sentir que vous existez puisque vous n’aurez aucune notion de poids, de chaleur, de
frottement ou de pression.

Alors dites-moi, toujours d’accord que vous avez 5 ou 6 sens ? Toujours d’accord que la
réponse classique est intelligente ? Toujours d’accord que chacun fait de son mieux pour
survivre avec ses 5-6 sens ?
L’enseignement que l’on nous a donné est déficient car on veut que l’on soit déficient.
Quand un être humain veut s’améliorer via tous les trucs de développement personnel
possibles, il doit d’abord commencer à éclaircir quels sont les vrais outils qu’il a à sa
disposition.

En commençant par un véritable inventaire, on se donne beaucoup de chance de comprendre
quels sont les paramètres qui nous permettront de mieux nous connaître afin que nous
puissions mieux nous explorer.

Nous avons des sens pour vivre dans ce monde et en ce monde. Les négliger ou les
affaiblir par ignorance, c’est incontestablement limiter nos potentiels d’expressions de
ce que nous sommes véritablement.

Rassurez-vous, le prochain article décrira plus en détail ces fameux capteurs que nous
possédons en nous-mêmes et dont nous avons cruellement besoin de prendre conscience afin
d’être le dieu que nous avons toujours ressenti en nous.


 nous avons abordé la classification
antédiluvienne des sens ainsi que du formatage quasi automatique du
moindre cerveau humain. Vouloir évoluer entraîne obligatoirement une
meilleure connaissance de nos outils intérieurs.
Par l’approche mentale (le savoir), nous allons pouvoir les découvrir et
en prendre véritablement connaissance grâce à l’attention que nous leur
porterons à chaque fois que nous en aurons l’occasion. Etre, c’est d’abord
vivre ce que l’on est et, dans cette vie, un corps nous a été donné pour
l’expérimenter.

Notre civilisation occidentale n’est que l’aboutissement d’une détérioration de la véritable
Connaissance. Aujourd’hui, le savoir est porté aux nues alors que la Connaissance est
agonisante.

L’homme blanc, aveuglé par son propre orgueil, a apporté aux autres civilisations “la
modernité”. Cette maladie, née de la vanité et de l’ignorance, n’est que l’aboutissement d’un
enseignement despotique aussi bien religieux que scientifique.

A coup de téléphone portable, de fax, de voiture et de tout bien faciliteur de vie, l’homme
s’enfonce dans le déni de ses propres capacités d’évolution. Il porte en lui la croyance que
les biens matériels (extérieurs à lui-même) lui apporteront le bonheur et la joie.
Il n’a pas encore compris que ce qui est pour lui un progrès n’est en fait que le signe
d’une dégénérescence de ce qu’il est. Coupé de lui-même par une écoute presque nulle de
ses capteurs intérieurs, il erre comme un zombie dans un monde qu’il ne comprend plus.
Les philosophies “orientales” enseignent que l’écoute intérieure est la plus importante
ressource donnée à l’homme pour trouver sa voie en ce monde. Je vais donc aborder quels
sont ces outils qui sont à notre disposition tout en vous demandant de ne pas les comparer
avec la science officielle mais plutôt de les ressentir en vous.

La Connaissance s’acquiert par le vécu alors que le Savoir ne s’acquiert que par le
mental. L’un a besoin de l’autre, mais aucun ne s’exclut mutuellement. L’ignorant peut
connaître, découvrir et vivre sans avoir pour cela à placer des mots pour calmer un mental
qui veut prendre toute la place et tous les honneurs.

L’humilité d’un connaissant est d’être ce qu’il est, sans honte et sans jugement aucun, car il
a rencontré en son for intérieur la divinité qui l’habite. Il se sait unique tout en étant
universel, un et relié à l’univers entier et cela quel que soit son niveau d’éducation.
Il n’y a pas d’ordre dans les sens que je vais vous donner ci-dessous. Certes certains sens
sont plus primordiaux que d’autres pour votre survie, mais si vous désirez vivre et non plus
survivre, il vous faudra les découvrir tous.

Afin que cela puisque vous êtes plus facile à retenir et donc plus profitable, je vais
commencer par les sens que vous pouvez rencontrer d’abord dans la matière et puis ensuite
dans la non-matière.
Pour commencer, imaginez que vous êtes dans une position allongée, les yeux fermés dans
un endroit très calme et posez-vous la question : Quels sens ai-je en action maintenant ?
Visualisez la chose…

Normalement, le scénario devrait se passer comme cela. “je suis - j’existe - je suis en vie - je
suis dans un corps - je sens un mouvement - oui, c’est ça, je respire ! Puis je sens mon coeur
battre, la chaleur du soleil, le faible vent, la fraîcheur du pré, la dureté du sol, etc… “.
En suivant le scénario qui vous semble le plus naturel, vous allez découvrir que votre
perception au monde se fait dans un ordre d’importance qui correspond à celui de la
“survie”, pour ensuite aller vers d’autres états qui, eux, appartiendront à la “vie”.
Vous allez ressentir l’essentiel de l’accessoire. Et si un jour, un chirurgien vous pose la
question, suite à un accident de la route par exemple, "Préfères-tu être aveugle ou être dans
une chaise roulante ?“.

Il y a beaucoup de combinaisons possibles mais avoir ressenti chaque sens en vous-même
ainsi que de leur relative importance, vous permettra de prendre conscience de ce qui est
important pour vous de ce qui ne l’est pas.
Pour un danseur, être tétraplégique c’est la catastrophe alors il préfèrera être aveugle mais
pouvoir continuer à danser dans une pièce sécurisée alors que le peintre prendra la décision
inverse.

Ce que j’écris ici ne sont pas seulement des mots pour alimenter votre mental, c’est surtout
une méthodologie pour vous découvrir véritablement. Si cela ne vous intéresse pas alors
zappez tout de suite sur un autre article, celui-ci ne vous concerne plus.
Si par contre, vous désirez tenter l’aventure de vous découvrir en découvrant vos sens, alors
welcome on board, you’re at the right place ! Je vais donc commencer par ce qui se passe en
moi, car honnêtement je ne sais pas ce qui se passe en vous….
Imaginez maintenant que vous étiez sur votre VTT et que dans une descente d’enfer, vous
vous êtes pris une vénérable grosse branche en plein visage puis extinction totale…
Imaginez maintenant votre processus de recâblage pour revenir dans cette réalité qui vous
tient à coeur… (du moins je le pense !)

1 - Le sens du “Je Suis “
C’est la sensation d’un “je suis là angélique”. En cela je veux dire que c’est comme une
présence. C’est ce quelque chose qui me dit que j’existe, que je suis bien là dans un corps.
Vous sentez votre propre présence et puis progressivement vous ouvrez les écoutilles à la
découverte de ce monde étrange…

2 - Le sens de la ” Vie “
Toujours à moitié dans les vaps et sans avoir encore ouvert les yeux, vous sentez votre
respiration, ou plus précisément un mouvement lent et rythmé qui déplace quelque chose
que vous interprétez comme un corps. Puis peut-être vous ressentez un autre battement plus
rapide celui-là et que vous supposez être votre coeur. Vous en concluez donc rapidement
que vous êtes en vie !

C’est une bonne nouvelle en soi mais l’inspection est loin d’être finie ! Le sens de la Vie est
le sens qui nous permet de savoir où nous en sommes avec notre santé énergétique.
3 - Le sens de la ” Chaleur “
Vous sentez alors que vous avez un peu frisquet. Vous sentez quelques influx nerveux vous
parcourir la moelle épinière, et malgré ses petits chatouillements, vous ressentez la chaleur
du soleil sur votre visage. C’est comme si on vous lançait des flèches qui se piquent dans
votre peau et pourtant vous ne ressentez aucune pression.

4 - Le sens de la ” Pression “
Quelqu’un vient vous mettre une couverture et soudainement vous prenez conscience de
l’étendue de la carcasse dans laquelle vous êtes incarné. C’est une pression qui vous
renseigne du dur et du mou, du Ok à celui qui fait mal. Par cette pression, vous découvrez
que votre corps réagit et qu’il vous parle
.
5 - Le sens du ” Mouvement “
C’est alors que vous allez essayer de remonter une jambe afin de savoir si vous êtes encore
capable de bouger. En faisant cela, vous découvrez comme une mécanique avec des
articulations, des muscles et au passage s’il y a de la casse… C’est par essence votre sens
“spatial” qui vous enseigne dans la 3D.

6 - Le sens de ” l’Ouïe ”
Et puis un truc bizarre, une sorte de “aïe” qui sort de nul part, vous fait découvrir que vous
êtes capable d’émettre des sons. Cette action vous fait aussi prendre conscience qu’un
espèce de bruit articulé essaye d’atteindre votre cerveau. Vous comprenez que quelqu’un
essaye de vous parler mais un petit “reset” de la banque de données linguistiques doit se
faire rapidement.

7 - Le sens de la ” Vue “
Devant le bruit agréable de cette voix qui vous semble féminine, vous faites une tentative
d’ouverture des yeux pour voir cette plantureuse infirmière dont vous avez toujours rêvé !
(Mesdames vous pouvez mettre cela au masculin, bien sûr). En attendant vous sentez la
brûlure de la lumière et vous vous sentez obligé de rabaisser les volets plusieurs fois de
suite.

8 - Le sens de ” l’Odorat “
Vous voyant légèrement ouvrir les yeux, ladite infirmière se penche très près de vous au
point que vous découvrez un nouveau truc que l’on appelle les odeurs. Et puis presque
instinctivement, cette odeur vous rappelle un truc de pas très agréable. C’est comme celle
des hôpitaux, vous savez ce machin qui fait virer de l’oeil !
9 - Le sens du “Goût “
Et puis vous sentez que l’on tente de vous faire boire quelque chose. Compréhensif vous
laissez le liquide vous envahir et qui vous coule partout et pas seulement dans l’oesophage.
C’est alors que vous vous rappelez ce qu’est un liquide et qu’il n’a pas forcément le goût du
whisky !

10 - Le sens du ” Toucher “
La tête ne pouvant pas bouger, une tentative du bras pour vérifier que le portrait est encore
entier me renseigne que quelque chose de rugueux côtoie une barbe de 3 jours qui me paraît
si douce….

11 - Le sens du ” Langage “
C’est alors que l’on découvre avec effroi que prononcer une parole intelligible n’est pas
forcément donné à tout le monde. D’ailleurs on dit bien “être sonné” mais ceci n’est rien
comparé à la symphonie des carillons intérieurs…

12 - Le sens du ” Penser “
Une fois aligné 2 phrases et 3 tirades c’est là qu’on découvre que notre balade sur la grande
muraille de Chine fait que votre honorable secouriste n’a pas les yeux bridés à cause du
désespoir qu’elle contemple mais qu’elle ne comprend rien de ce que vous dites.
C’est alors qu’il vous faut rassembler toutes vos forces pour penser comme elle et faire
quelques idéogrammes verbaux afin de la rassurer pour pouvoir finir la course que vous
avez commencé.

13 - Le sens du “JE “
C’est alors qu’intervient le sens du “Je”, ce sens qui nous permet d’afficher notre unicité aux
yeux de tous. Au nom de l’ego, au nom de l’orgueil, on se relève car on ressent bien à ce
moment-là que notre honneur est en cause.

14 - Le sens de ” l’Equilibre “
Alors, banderolé comme une momie égyptienne en fuite, vous découvrez un sens qui vous
renseigne sur une certaine densité spatiale. C’est alors que vous réalisez que pour vaincre
cette force de gravitation, il vous faut pédaler avec une certaine vitesse afin d’atteindre un
équilibre qui nous semble réel à nos yeux mais totalement virtuel pour ceux qui vous
regardent. Comme le dicton nous le confirme : Chacun voit midi à sa porte !


Chaque composante de l’être humain est rattachée à un signal qui lui permet de prendre
conscience de lui-même et son interaction avec l’extérieur. En résumé, chaque sens n’est
qu’un fil de couleur dans le toron de câble qui parcourt notre corps.

Qui dit câble, dit courant qui passe dedans. Qui dit courant, dit information en transit.
Chaque sens qui nous habite n’est qu’un signal parmi d’autres mais il nous permet de
construire un monde réel qui n’existe pas vraiment.

C’est comme au cinéma, le film nous paraît réel mais ce n’est que de la lumière sur un
écran. On le sait mais cela ne nous empêche pas de sauter sur le siège, d’avoir peur ou
d’avoir des grosses larmes.

Beaucoup de philosophies annoncent que nous sommes dans la Maya, ce monde illusoire
où nous excellons à nous complaire. C’est à l’image de l’acier. Il nous parait solide et
consistant mais ce n’est que des atomes à 99% remplis de vide !

Il en est de même pour un certain nombre de nos sens qui nous paraissent du béton alors
qu’ils ne sont que du vide. Prenez celui de l’odorat. Tout le monde affirme l’avoir et ce n’est
que quelques décennies en arrière que les scientifiques ont commencé à avoir du nez quant à
son fonctionnement.

Alors imaginez quand ils trouveront comment fonctionnent ceux qui sont rangés dans le
communément 6ème sens. On va devoir encore casquer un paquet d’impôt pour payer des
chercheurs qui ne trouveront … rien puisqu’ils ne pourront trouver de matière !
Bien passons au dur de l’article, en commençant par le sens le plus connu du peuple :

15 - Le sens de la “Télépathie”
Rien que celui-là, il aura fait couler beaucoup d’encre car c’est un véritable amalgame d’une
quantité non moins incroyable d’autres qualités qui dépassent notre entendement commun.
C’est comme vouloir démontrer à l’aveugle de naissance que le vert est la réunion du rouge
et du bleu. Ou bien que toutes les couleurs en synthèse additive donnent du blanc alors qu’en
synthèse soustractive on a du noir.

Vous pouvez donc comprendre que tous les autres sens que je vais énoncer ne sont en
aucun cas défendables devant la logique d’un mental n’ayant jamais expérimenté
directement le phénomène.
On reste déjà suffisamment bébête devant une simple communication télépathique alors je
ne vous dis pas pour le reste. Allez maintenant, allons-y franco !
16 - Le sens de la ” Clairaudience “
Communément on appelle cela “entendre des voix”. Nous avons bien une petite voix
mentale qui nous cause dans la tête mais là c’est quand un autre a pris le micro. On se rend
compte assez vite d’où vient le karaoké. Sur votre musique de fond mentale vient se
superposer un autre bruit que certains décodent et que d’autres ignorent.

17 - Le sens de la “”Clairvoyance
Là au lieu d’entendre des voix, on a l’écran de cinéma mais pas vraiment le son. C’est
encore l’époque du cinéma muet. Vous voyez les images et puis à vous d’en faire ce que
vous voulez. A ne pas mélanger avec l’expression courante “il se fait son cinéma” car dans
ce cas précis c’est la personne qui projette son propre scénario et qui s’y croit. Non là, c’est
vraiment quelque chose qui ne vient pas de vous (ou du moins consciemment).

18 - Le sens de la “”Clairsentence “
Là au lieu d’entendre des voix ou de voir des images, vous ressentez directement au niveau
du corps. C’est dans le style kinesthésique alors que les deux autres cas on était dans
l’auditif et le visuel.

Pour ces 4 derniers sens, il ne faut pas confondre avec des sous-dérivés pratiques. Par
exemple quand on dit que quelqu’un est médium, cela veut dire qu’il accède plus ou moins
consciemment à l’un ou plusieurs de ces 4 sens qui peuvent se mélanger avec les 14 autres
cités dans le précédent article.
Il rentre en communication souvent involontairement avec des radios “temporelles” et il se
retrouve à causer avec les morts, les voir ou tout simplement savoir ce qui va se passer dans
un avenir proche.

Comme de l’autre côté du voile, le temps n’existe pas (puisqu’il n’y a pas de matière),
certains individus se retrouvent rapidement en maison de fou où des psychologues (d’autres
fous encore plus fou qu’eux) essayent de maîtriser la chose à coup de drogues. Le résultat
est connu d’avance : déstructuration de la personnalité amenant un individu à vivre comme
un légume en attendant la mort de son corps physique.

Très réjouissant comme programme mais c’est tout ce que peuvent faire nos chers sorciers
en blouse blanche.! D’ailleurs, pour un autochtone, ce serait des sorciers blancs habillés en
blanc pour cacher leur magie noire ! C’est peut-être pourquoi le corps médical américain
s’habille en bleu ou en vert. Ils vous disent que vous êtes plus prêt du ciel que jamais… et
que la pelouse du cimetière est bien entretenue…

Bon, revenons sur terre et continuons sur un autre exemple ; la télé-écriture. C’est quelqu’un
d’autre que vous qui se sert de votre bras pour écrire quelque chose dont vous n’avez aucune
idée). Quelques livres, des vrais best-sellers ont été écrits comme cela d’où généralement
une certaine modestie de leur auteur…

Il existe une autre version nettement plus modeste mais terriblement plus longue que l’on
appelle le ouija. En résumé, “quelque chose” téléguide votre bras pour assembler des lettres
de l’alphabet présentes sur une table pour répondre à l’une de vos questions. J’ai essayé et
c’est carrément bluffant !

Autre exemple, le channelling (ou canal) correspond plutôt à ce qu’une entité se mette à
parler à travers vous, même si vous n’y connaissez rien du sujet. Subitement vous vous
trouvez à faire des discours sur la montagne sans vous rendre compte que vous en faites !
Là ça décoiffe carrément et les gens qui vous écoutent savent que ce n’est pas l’individu
lambda qu’ils connaissent qui est entrain de parler. Il est d’habitude trop nul pour sortir des
choses aussi intelligentes !

Et puis il y a d’autres sens, beaucoup moins scientifiques mais qui nous laissent perplexe
comme par exemple :

19 - Le sens du ” Timing”
Je suis toujours étonné de voir certaines personnes avoir un sens du timing hors du commun.
Non pas qu’ils courent vite mais ils sont toujours là où il faut être au moment où il faut
l’être. Cette qualité plus connue sous le nom de synchronicité laisse rêveur mais c’est une
très grande qualité de ne pas être bouché à ce niveau.

20 - Le sens de ” l’A propos “
Là c’est pareil, c’est comme une sorte d’intelligence qui fait que vous dites quelquechose
alors qu’un millième de seconde plus tôt vous n’aviez aucune idée de ce qui allait sortir.
C’est une sorte de plasticité cérébrale à l’image des équilibristes. Vous êtes en permanence
sur le fil du rasoir et cela vous paraît normal.

21 - Le sens ” Relationnel “
Il y en a, ils ont ça dans la peau. Cela leur pisse par tous les pores de la peau. On a
l’impression qu’ils jouissent véritablement de ce contact avec les autres. Ils ressentent les
autres avec une telle acuité qu’ils sont capables de tout savoir de vous en un clin d’oeil.
Il existe probablement d’autres sens qui sembleraient être présent en nous. Il reste donc
encore un vaste champ d’expérimentation mais pour cela il faut nous débarrasser des
ornières culturelles dans lesquelles nous baignons depuis des millénaires.
Par l’écoute de ce que nous sommes véritablement, par une sincérité sans faille, nous
pouvons découvrir ce qui se cache en nous.

C’est à cette condition que nous pourrons enfin répondre à la question ” Qui sommes-nous ?
“. Et puis pour les 2 autres questions futiles que sont le “D’où venons-nous ? et où allonsnous
?”, elles se règleront d’elles-mêmes puisque nous partons de nous-mêmes pour arriver
à nous-mêmes.

Résoudre notre équation revient à résoudre l’équation de l’univers alors cessons d’envoyer
des satellites et des sondes en dehors de notre système solaire et envoyons-les à l’intérieur
de nous-même car c’est là que réside l’ultime vérité (celle du vivant car autour tout semble
mort !).

Il est dit dans les écritures qu’un jour l’homme arrivera à trouver tout ce qu’il veut à
l’extérieur de lui-même et c’est pour cela que les Dieux cachèrent l’ultime vérité, celle qui
mène à la puissance totale, là où l’homme n’aurait pas idée d’aller chercher.

Cette vérité est cachée en nous et quand nous prendrons le temps d’élaguer la jungle de
nos croyances intérieures et serons plus forts que tous les carcans extérieurs imposés par
ceux qui savaient et qui veulent nous contrôler, alors nous serons libres, véritablement libres
comme l’ont été quelques Maîtres parmi ces milliards de vagabonds........


Articles extraits du blog www.BoosterVotreInfluence.fr - © Prenez connaissance des autres titres sur la page http://www.laurent.dureau.fr/abonnes/publications-ld/sommaire-des-ebooks-ld/

 

 

 

 

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